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  • Date de création août 8, 2025
  • Dernière mise à jour août 8, 2025

GÉOGRAPHIE DU CAPITAL

RÉCAPITULATIF GÉOGRAPHIE DU CAPITAL

 

Le règlement CIMA N°007/CIMA/PCMA/CE/2016 du 08/04/2016, fait passer le capital social de ces compagnies de FCFA 1 Milliard à FCFA 5 Milliards en cinq ans à compter de l’année 2016 avec une étape intermédiaire de FCFA 3 Milliards en 2019.

 

Du fait de la conjoncture et autres évolutions, le Conseil des Ministres de la CIMA a procédé à des ajustements de cette réforme : suspension de la 2e phase de l’opération pour les sociétés vie, et report des délais de conformité à 2024 pour les compagnies dommage.

 

Compte tenu l’incidence de la structure du capital sur les orientations stratégiques des secteurs d’activités, l’étude s’est proposée d’analyser l’impact de la réforme sur le marché camerounais des Assurances. De même, l’importance des montants nécessaires (FCFA 55 milliards pour l’ensemble du secteur) pour se conformer à cette nouvelle exigence réglementaire, faisait planer des inquiétudes sur la pérennité des sociétés du marché en cas d’incapacité à mobiliser les fonds de recapitalisation.

 

Ces enjeux et bien d’autres, sont analysés dans le document de 34 pages ci-contre. Celui-ci met en relief les aspects impactés à l’issue de la première phase de relèvement du capital minimum.

 

Le document est organisé en les trois grandes parties suivantes:

 

  • Structuration du capital (pp. 9-14)

 

Cette partie traite des aspects relatifs à la distribution du capital selon des critères permettant de déduire la prépondérance de certains groupes dans la structure capitalistique, afin d’être plus vigilant sur des distorsions pouvant découler de la dépendance du secteur vis-à-vis d’une catégorie d’actionnaires, ou encore d’en tirer le meilleur bénéfice.

 

  • Dynamique de l’augmentation (pp. 15-18)

 

C’est une articulation dédiée au processus de mise en conformité par rapport à cette disposition,  afin

d’augurer des difficultés de sa mise en œuvre pour les compagnies d’assurances et faire le point sur le nouveau paysage du secteur. D’autre part, il y est évalué la qualité de la recapitalisation à travers une revue des modes usités à cet effet, les apports en numéraires étant considérés comme le moyen le plus à même d’injecter de manière directe, de nouvelles liquidités dans le marché.

 

  • Impacts majeurs de la réforme sur le secteur (pp.19- 29)

 

Ce troisième volet de l’étude met en exergue les impacts notables que la première phase de la réforme a eus sur le secteur des assurances, dont :

 

  1. Modalités de l’augmentation: 83% de l’ensemble des fonds nécessaires à l’augmentation, sont issues de l’émission d’actions nouvelles soit FCFA 42 milliards de liquidités injectées dans le secteur.

 

  1. Légère modification de la prépondérance nationale: les actionnaires nationaux maintiennent leur prépondérance dans la structure du capital malgré que leur part d’ensemble soit passé de 50% à 47% de 2015 à 2020.

 

 

  • Progression des personnes morales dans la structure de l’actionnariat : les personnes morales sont de plus en plus représentées dans l’actionnariat avec 78% des investissements capitalistiques.

 

  1. Difficultés à s’arrimer à la nouvelle exigence réglementaire: une seule société (de la branche vie) a disparu du fait d’une fusion-absorption.

 

  1. Entrée de nouveaux actionnaires: les nouveaux investisseurs dans le secteur, ont contribué à hauteur de FCFA 12,1 Milliards soit 22,2% des fonds drainés à l’occasion de la première phase de cette réforme.

 

  1. Cadence d’agrément des compagnies d’assurances: avec un capital minimum passé du simple au triple, cette réforme a contribué à la diminution du nombre de demandes d’agrément des sociétés qui étaient parfois le fait de promoteurs aux motivations douteuses.

 

  • Renforcement de la solidité financière des sociétés : cette augmentation a contribué à la solidité financière des entreprises par l’amélioration de leur solvabilité et l’augmentation notable de leur capacité de souscription, techniquement tributaires des fonds propres.